‘Walk’ Your Drone With A Dog Leash

En vous promenant avec un drone en laisse, les 2 différences avec un chien sont :

  1. un drone sort pour vous accompagner et pas pour souiller les trottoirs ;
  2. vos voisins ne vous regarderons plus jamais de la même manière.

Drones are starting to enter our mainstream consciousness, whether it is meant for military purposes or being involved in some of the more peaceful tasks such as delivering a package to your doorstep. Heck, who knows that the day might come when some of us treat drones as pets. Sounds crazy, I know.Of course, if the population of drones start to increase exponentially, then it might be rather crazy to see so many flying devices all over the place, so much so that proper regulation would need to be in place before such a situation arises in the first place. Some folks have come up with rather innovative methods to fly such vehicles in a safe manner.For instance, roboticist Sergei Lupashin shared, “I’m using a dog leash for a small dog,” as he demonstrates a new kind of consumer-friendly drone at the Ted (Technology, Entertainment and Design) conference which was held in Vancouver. This drone is known as the Fotokite, and when tethered to a dog leash, it will be able to avoid issues that are faced by unmanned aerial vehicles (UAVs) which right now have been banned because one would need a special license before flying it around. Makes perfect sense when you take into consideration the safety and privacy concerns involved. ‘Walk’ Your Drone With A Dog Leash .

[L’article source]

La journée contre les DRM aura lieu le 6 mai

Oh la mauvaise odeur ! Et oui, celle des DRM (Digital Right Management), cette pseudo protection qui protège surtout de la liberté d’agir librement et dans le respect de tous. La seule attitude est de totalement refuser d’être les pantins de labels qui ne survivent que dans la double exploitation des artistes et des utilisateurs. Et dire que certains artistes militent pour les DRM. Je comprends qu’ils ne comprennent pas grand chose au monde qui les entoure et à ces technologies qui avancent bien trop vite pour eux qui ont été élevés dans le dogme du « mon label ou mon producteur est mon dieu ». Mais un peu d’intelligence ne nuit pas à la création (pas de commentaires sur la notion de création dans le brouhaha marketing de l’industrie du disque – et non de la musique)

A ceux qui se poseraient encore la question: oui il est possible de vivre et de lire, voir ou écouter les œuvres sans DRM !
Je refuse toute forme de limitation et donc toutes les formes de DRM et je rémunère  tous les artistes, créateurs, écrivains dont « je consomme » les créations.  Si un label, une plateforme de téléchargement, voire un artiste refuse tout autre forme de gestion que celle qui passe par les DRM, allez voir ailleurs, ils disparaitront naturellement. Sortez des sentiers battus, allez directement sur les sites des artistes, des producteurs, des écrivains, des réalisateurs, vous obtiendrez les œuvres pour un prix juste et ils toucheront ainsi une rémunération plus importantes et plus justes. Où est la valeur ? dans la création ou dans distribution ? Le label ou l’artiste ne se distribuent pas directement, essayez les plateformes sans DRM (7digital, Qobuz, etc.), essayez l’alternative (bandcamp.com), une liste de distributeur respecteux de tous existe sur defectivebydesign.org.

Et n’oubliez pas : La journée contre les DRM aura lieu le 6 mai. Agissez !!


La protestation contre les verrous numériques reprend le 6 mai. C’est en effet à cette date qu’aura lieu la journée internationale contre les DRM, ces mesures techniques de protection qui transforment certains usages en un véritable calvaire.

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Le site de defectivebydesign.org (lutte contre les DRM)

Doctors want to fix you with 3D-printed tissues made from water droplets

D’accord, il va encore falloir attendre quelques années avant de se commander de nouvelles cellules ou un nouvel organe imprimer en 3D mais il semble clair que cet usage de la technologies pourrait être une superbe solution au problème de donneurs et de transplantation. Par contre ce n’est pas parce que vous vous ferez imprimer des neurones que ce la résoudra vos problèmes…


Doctors dream of using 3D-printed tissues to patch up injuries, but current techniques tend to kill a lot of the cells used in the process. Thankfully, researchers at Oxford University spin-off OxSyBio have found a gentler way to build these…

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Source : engadget

Cota Wireless Power Solution Works Even Beyond Walls

à la charge !!

Il suffit donc d’être dans la pièce et la charge peut commencer. Encore une histoire à ce qu’il y ait de l’électricité dans l’aire …
à priori une vraie bonne super idée.


There is just something about charging up your devices wirelessly – this seems to be the new way of getting things done, especially as we move onwards and upwards in a technologically advanced environment. From paperless to wireless, the latter certainly makes life a whole lot more convenient since there aren’t any more pesky cables or wires to worry about. Ossia has demonstrated the ability to charge smartphones via two walls at a distance of 40 feet, bringing non-line-of-sight wireless charging to the world.Another breakthrough was announced by Ossia today for its groundbreaking Cota remote wireless power system, which so happened to be five years in the making. Originally demonstrated publicly to over 2,000 people in September last year at the Disrupt SF conference, back then it powered an iPhone from a distance of 10 feet away from its charging station.Ossia’s engineers have not rested on their laurels since, having worked on miniaturizing and improving the circuitry of the thousands of power transmitters that are contained within a Cota charging station. Apart from introducing the ability to simultaneously charge multiple devices and following each device with a pocket of energy as it makes its way around a room, Cota’s non-line-of-sight capability is also worth taking note of.I do wonder whether there are any long term side effects to the human body with so many wireless waves going around, and I guess we will only be able to find out a few decades from now.

[L’article sur Ubergizmo]

STUDIO for Creative Inquiry » Previously Unknown Warhol Works Discovered on Floppy Disks from 1985

Une nouvelle autant liée à la mémoire des Amigas que de la découverte de travaux de Warhol. Amiga – comme Atari – proposait à la fin des années 80 et au cours des années 90 des ordinateurs aux IHM graphiques abouties avec une logithèque très intéressante pour la création graphique et 3D (qui se souvient de CyberStudio ?). époque  où nos amis à la pomme faisaient (et toujours d’ailleurs) rire avec leurs machines discutables mais tellement bien markétées. Bref, des souvenirs pour tous….


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L’Etat veut faire de grosses économies en informatique

Et oui il y a de la place pour de grosses économies. Prenons uniquement les millions jeter par les fenêtres en coût de licence totalement disproportionnées des éditeurs de logiciels propriétaires qui essaient aujourd’hui non plus de vendre leurs logiciels mais de les louer. Tous ces coûts liés au simple usage d’un traitement de texte alors que d’autres solutions, d’autres voies existent hors des sentiers fermés, du monde clos et oppressant des logiciels fermés.

Non l’open-source n’est pas gratuit, c’est une voie, une forme de liberté et de garanti, c’est une route pavé d’interopérabilité et de respect des utilisateurs et des données. L’open-source véritable source d’économie et créateur d’emploi de proximité. Alors arrêtons de laisser ces décisions à des intervenants totalement incultes aveuglés par quelques reflets brillants et leur propre ignorances.


 

Le gouvernement entend réaliser 50 milliards d’euros d’économies en intervenant à différents niveaux. Concernant l’État, il est question d’économiser 18 milliards d’euros. Les dépenses informatiques seront notamment réduites jusqu’à 40 % en cinq ans. Et le logiciel libre pourrait y contribuer.

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source : Numerama

Sur l’Everest, des alpinistes « mettent la pression sur les sherpas »

Après une des avalanches la plus mortelle (16 guides décédés) sur les pentes de l’Everest, les sherpas refusent de retourner travailler dans ces conditios de précarité.
Pourquoi ces « explorateurs » considèrent-ils ce groupe, les sherpas comme du bétail ?! Un peu de respect et de dignité ferait du bien à des idiots. S’ils veulent se la péter et bien qu’ils fassent l’Everest ou les sommets Himalayens mais par eux même sans une équipe de déménageurs pro qui – eux – l’ont déjà fait plusieurs fois !!


[La suite sur le site du Monde.fr]